29 juin 2010

L'Arménie

'

Bonjour tout le monde,


L'été est arrivé! Malheureusement, cela signifie que depuis le vingt et un juin, les jours raccourcissent déjà! Mais je ne suis pas là pour vous plombez le moral, aussi, je reprends mon récit au jour 326 qui coïncide avec notre arrivée en Arménie.

Nous hésitions à visiter ce pays car ce que nous en avait conté d'autres voyageurs n'était pas toujours très positif. Cependant, la curiosité fut la plus forte!

Comme pour la Géorgie, l'Arménie n'avait pas été envisagée comme destination au début de notre voyage et nous ne possédons ni guide, ni carte, ni vocabulaire de base. Les Arméniens parlent et écrivent l'arménien, qui n'a rien à voir ni avec le russe, ni avec le géorgien que nous avions trouvé atrocement compliqué. Quelque part, nous trouvons cela captivant d'être à ce point dans l'inconnu...

Nous quittons facilement la Géorgie et entrons en Arménie où nous sommes accueillis, au poste frontière, par une dame souriante qui nous pose un tas de questions. Voyant mon air ahuri, elle réitère en russe... Un local, compatissant, décide de mimer le discours. Hilarant!!! En fait, ils nous questionnent par rapport à notre état de santé suite aux épidémies de grippe. Comme on ne sait pas répondre aux formulaires, on dit juste qu'on est OK et notre réponse semble suffire et convenir. Ensuite, il nous faut un visa. Facilement et rapidement obtenu au poste frontière, nous avons la surprise de voir que les tarifs sont passés de près cinquante euros à six euros et qu'en plus, geste que nous saluons avec joie, il est offert aux enfants. C'est une première! Chapeau à l'Arménie ! Ensuite, les taxes de routes et d'importation temporaire du véhicule et l'assurance pour ce dernier. Un peu long mais sans bakchich, sans fouilles et avec le sourire. La dernière barrière s'ouvre enfin, nous voilà libre de circuler à notre guise.

Après les premiers kilomètres, nous voyons un panneau, très bien fait, sur le bord de route et nous arrêtons. Toute information est bonne à prendre! Nous apprenons que nous sommes sur un des tronçons de la mythique route de la Soie qui reliait jadis l'Orient avec l'Occident. Toutes les curiosités sont indiquées, depuis l'entrée en Arménie jusqu'à la frontière avec l'Iran, près de quatre cents kilomètres plus loin. Nous sommes heureux comme tout car il y a même les transcriptions des noms des sites principaux en écriture latine. Nous avons au moins de quoi commencer notre circuit. Par ailleurs, ayant lu le périple de nos amis Bernd et Bärbel dans ce pays, nous avons une bonne base!

Après quelques kilomètres dans un paysage peu avare en témoins de l'ex-URSS, première halte: le monastère de Axhtara, ceint d'une muraille qui en fait le tour et dont les murs intérieurs sont ornés de fresques dans un très bon état de conservation. En ressortant, je regarde un vieil homme ramasser péniblement son fardeau et ses outils et se mettre en route. Lorsqu'il nous voit, il repose ses affaires, vient vers nous et nous offre des roses! Whaou!!! Aussi discrètement qu'il est venu, il repart vers sa maison en bois qui ne tient debout que par miracle...

Le lendemain, plusieurs habitants viennent papoter. Ce sont surtout eux qui parlent et le fait que nous restions perplexes et que nous ne comprenons rien ne les empêche pas de poursuivre, heureusement, à grands renforts de gestes! C'est ainsi que nous comprenons que les mines et usines qui nous entourent traitent les minerais contenus dans la roche de la région. Nous en recevons un échantillon et de fait, on dirait que des pépites d'or décorent les cailloux en question.

Notre deuxième monastère sera celui d'Haghpat. Haghpat est un complexe assez important comprenant une église principale et plusieurs chapelles, une bibliothèque, un réfectoire, ... Pour le moment, nous pouvons remarquer qu'il règne un certain calme dans ces monastères, ce qui est tout à fait différent de ce que nous connaissions de Géorgie, où les gens criaient de tous les côtés et se bousculaient pour rentrer. Nous apprécions!

En ressortant, comme à l'accoutumée, il y a rassemblement devant Baloo. Un très rare car de touristes européens est garé près de nous et nous répondons à leur moult questions. En parlant, nous expliquons que nous n'avons pas de carte du pays et nous demandons au chauffeur du car dans quel genre d'endroit nous pouvons nous en procurer une. Ici, pas de point 'I' et rien à acheter dans les stations services. Il ne sait pas mais peut nous en offrir une ainsi qu'un mini guide d'Arménie. Génial! La carte est super bien faite, toutes les routes s'y trouvent ainsi que les principales curiosités. Le guide donne des informations succinctes mais suffisantes pour cerner le pays. Nous sommes ravis! Notre destination suivante est Sanahin où se trouve un... monastère! Soyons clair, pour aimer l'Arménie, il faut aimer les montagnes (les Arméniens disent que leur pays à été fondé sur la lave des diverses éruptions de l'Ararat), la nature et les monastères. Nous aimons les deux premiers et les monastères nous permettent de nous arrêter pour de courtes excursions qui n'ennuient pas trop les enfants et nous offrent des belles haltes calmes. Nous partons donc pour visiter celui de Sanahin lorsque nous croisons une école qui ne semble pas fermée (ici, les dates de vacances collent avec celles des Russes et beaucoup d'école ont déjà fermé leurs portes pour l'été). Nous entrons et essayons de nous faire comprendre: nous avons du matériel scolaire à offrir! Les sourires radieux nous le montrent: on a été compris et le cadeau semble apprécié. Nous nous délestons de plusieurs caisses que nous posons dans les bras de Silva, la directrice, visitons les locaux et la cour de récréation, sommes salués et remerciés chaleureusement... La petite école de Sanahin manque de beaucoup de choses mais les enfants sont néanmoins très souriants.

Nous quittons l'école avec Arthur, qui nous fera découvrir un peu le village, dont le Musée édifié à la mémoire d'A. Mikoyan, natif le plus célèbre de Sanahin Pour les non-fanatiques d'aéronautique, ce nom ne vous dira sans-doute rien. Il s'agit là du fondateur du bureau d'étude Mikoyan-Gourevitch, en abrégé MiG qui étudie et conçoit depuis l'époque soviétique, les avions de chasse du même nom (dixit Silvio). Dont preuve: le vieil exemplaire de MiG-21 aux couleurs soviétiques qui trône fièrement dans ce tout petit village perdu dans les montagnes arméniennes. Un peu surréaliste, mais au fond, pourquoi pas ...

Ensuite, seulement, nous passons voir le monastère que nous n'avons plus très envie de découvrir tant nous avons déjà accumulé de chouettes souvenirs dans l'école...

A la grande joie des enfants, nous nous posons près d'une rivière pour le bivouac. La nature nous offre ce qu'elle a de plus beau, un monde de petits êtres vivants, qui de surcroît, se laissent photographier, le clapotis de l'eau qui se jettent sur les rochers, la vue des pêcheurs, le bruissement des feuilles dans les arbres et le calme.

Le lendemain, nous quittons notre rivière pour rejoindre le lac qu'elle alimente: perle bleue de l'Arménie qui n'a pas d'accès à la mer, le lac Sevan est immense! Le beau temps est avec nous, on se sent en vacances... Notre premier arrêt se fera juste à côté d' une réserve naturelle d'oiseaux, au bord de la partie la plus marécageuse du lac. Ceux-ci, peu enclin à respecter les limites officielles de la réserve, présentent un spectacle permanent dont nous profitons bien. Cependant, nous quittons ce bivouac car l'endroit est mal adapté aux enfants qui ne peuvent pas s'approcher de l'eau sans risquer de s'enfoncer dans la vase. En cherchant un autre endroit, nous passons devant le cimetière de Noraduz où de grandes croix sont gravées sur les pierres tombales de la partie médiévale du cimetière. Une fois à notre nouveau bivouac, nous nous installons à quelques mètres de l'eau, nous sommes seuls, le temps est de la partie. Silvio et Nicolas essayent de pêcher mais, heureusement, nous avions pensé à faire les courses avant de venir et avions autre chose à nous mettre sous la dent que les poissons qu'ils n'ont pas péché :-). Romane, de son côté, observe les nombreux serpents d'eau qui s'approchent du rivage. Très rapidement, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas si seuls que ça! Des troupeaux de vaches ou de moutons s'abreuvent dans le lac et, à raison de plus de cinquante têtes à chaque passage, ils nous sortent de notre relatif isolement... Pêche, baignade, guitare au coin du feu, jeu d'eau et de bateaux, observation de la faune ont rythmé nos journées.

Nous poursuivons notre route vers la frontière iranienne et visitons le Caravansérail de Selim après avoir traversé de splendides paysages de montagnes sur des routes qui le sont bien moins! Cependant, des réparations sont en cours. Nous avons pu en observer le déroulement en de maints endroits. Ces réparations se déroulent en cinq phases. Premièrement, les nids de poule (parfois des nids d'autruches!) sont découpés afin de former de beaux rectangles. Cette phase nécessite quatre hommes: un pour conduire le camion, deux pour travailler et un pour regarder. La seconde phase consiste a souffler tous les gravillons hors des trous creusés. A nouveau, un homme conduit le camion, un regarde mais un seul travaille sur la route. La troisième phase est celle du bouchage des trous. Un homme conduit la machine, un regarde, un pousse l'asphalte hors du camion et un l'étale dans le trou. La quatrième phase libère l'homme qui regarde car il n'y a plus rien à regarder. Plus non plus d'homme sur la route. Il ne reste qu'un homme pour conduire le rouleau compresseur et un autre, assis à côté, pour lui tenir compagnie. La cinquième et dernière phase est exactement la même si ce n'est que le rouleau est plus gros. Le tout se fait sans fermer la route à la circulation qu'elle soit automobile, bovine ou caprine. Et voilà comment une route qui était dans un état lamentable devient une route qui amuse les enfants à cause de tous les mini tremplins qui la constituent. Simple et applicable chez nous! Bref, chemin faisant, nous rencontrons des Arméniens toujours souriants et curieux, nous croisons d'énormes troupeaux de bêtes, des hommes sur des superbes chevaux, des paysages où les steppes remplacent petit-à-petit les forêts, des cascades en lieu et place des rivières, ... Nous redescendons un peu en altitude pour notre bivouac afin de ne pas avoir trop froid la nuit. Le lendemain, alors que nous nous apprêtons pour repartir, des hommes nous interpellent. Anatole, Maxim, Jacob et leurs amis cassent la croute et nous invitent à partager ce repas avec eux. Pain, salaisons et fromages sont au menu ainsi que des crudités. Pour boire, ce sera du coca et de la vodka. Ils nous servent comme si on n'avait plus rien avalé depuis des jours et Romane se retrouve vite avec une énorme quantité de nourriture devant elle tant elle en reçoit de toute part! Coïncidence de nos rencontres, un des hommes a un frère qui vit en Europe. L'homme lui téléphone, passe l'appareil à Silvio et nous voici en ligne avec quelqu'un ... chaussée de Louvain à St-Josse. Comique en ce lieu! Du coup, tout le petit groupe comprend la raison de notre séjour en Arménie. Quelle joie pour eux de savoir que leur pays fait partie de notre périple!!! Joie partagée car nous apprécions beaucoup l'Arménie et le calme qui s'en dégage.

Nous arrivons en fin de soirée au monastère de Tatev, après avoir roulé plusieurs heures sur des pistes traversant des villages de montagnes où vieilles Volga, Lada ou magnifiques montures se côtoient. A Tatev, nous rencontrons Georg qui fait le même boulot que Silvio! Par ailleurs, Tatev est idéalement situé, loin de tout, dans un cadre bucolique à souhait. Il y fait calme, nous y sommes presque seuls. Les enfants sont particulièrement intéressés par la colonne oscillante destinée, à l'époque, à effrayer les éventuels ennemis. Nous admirons également les églises, les tombes gravées, l'école, le réfectoire, le transcriptoire, les appartements de l'évêque, ... Tatev marque aussi pour nous la fin de la route de la soie. Nous n'avons plus le temps de la poursuivre, d'autant que plus loin, c'est l'Iran. L'Iran, notre coup de cœur du voyage, a qui nous tournons le dos... A partir de maintenant, nous ne roulerons plus que vers le nord et/ou vers l'ouest; dés lors, même si nous sommes toujours en Arménie et heureux d'y être, ça nous donne un sacré coup de blues, en songeant au retour...

D'autres monastères seront encore sur notre route lorsque nous quitterons notre bivouac, situé à deux mille deux cents mètres d'altitude. Celui de Noravank, par exemple, qui est notre préféré, est situé sur le flan d'une colline juste après le passage dans une gorge profonde à la roche orangée. Le ciel est orageux, l'orage éclate et la grêle tombe en petites billes qui nous trempent rapidement. Malgré tout, cette visite nous séduit. De part et d'autre de la porte principale de l'église partent deux escaliers raides, étroits, que l'on ne peut emprunter que si on est épargné par le vertige. Ces escaliers mènent à une seconde porte, magnifiquement décorée et sculptée comme l'était la première. Nous sommes donc au second étage de l'église, plus épuré que ne l'est le rez-de-chaussée. Un homme chante, d'une voix grave et profonde, et les quelques visiteurs restent là, à écouter sans faire le moindre geste ou prononcer le moindre mot. Ce monastère a quelque chose qui fait que, dans notre cas, nous n'en sommes pas revenus indemnes...

Nous visiterons également celui de Khor Virap, dont la visite se justifie ne fut-ce que pour sa situation et la vue imprenable qu'il offre sur l'Ararat. Nous apprendrons que ce dernier est très rarement dégagé car la région est une cuvette et par mauvais temps, les nuages restent coincés, alors que par beau temps, une brume épaisse masque le sommet. J'imagine que nous pouvons nous estimer relativement chanceux d'avoir aperçu le sommet en fin de soirée. Qu'à cela ne tienne, nous avions déjà vu l'Ararat en Turquie et en Iran, nous avons donc déjà eu l'occasion de le photographier sous d'autres angles et sous différents climats! Nous rencontrons Pascal et Enio, Belges et en Arménie pour raison de travail. Ils prennent un peu de repos avant de reprendre l'avion demain matin vers Bruxelles. C'est ainsi que nous apprenons les résultats des élections belges. Inutile de nous attarder sur la question: nous sommes déçus et perplexes face au ridicule de la situation belge, par ailleurs connue dans la plupart des pays que nous avons traversés. La Belgique semble paralysée par la situation de BHV qui nous paraît mineure en regard à ce qui se passe dans les régions que nous avons traversées. Pensons à la Géorgie qui sort d'une guerre et qui est, à l'heure actuelle, toujours partiellement occupée par les Russes. Imaginons un instant ce que peut être la vie des milliers de Palestiniens qui survivent dans des camps en Jordanie. Rappelons-nous la pauvreté extrême dans laquelle vivent des millions d'indiens. Mettons-nous à la place des Iraniens qui vivent dans un pays au régime extrêmement dur... Du surréalisme!!! Mais ne commençons-nous pas à nous y habituer? Alors, autant profitez de ce qui nous reste à vivre et à découvrir loin de la terre natale...

Nous quittons la région de l'Ararat pour rejoindre Yerevan. Les cigognes semblent apprécier la région et des nids ponctuent tout le trajet vers la capitale que nous visiterons très peu. D'abord parce notre véhicule est inadéquat pour ce genre de ville, ensuite parce que rien n'est indiqué, que ce soit en anglais, en russe ou même en arménien et enfin parce que nous n'avons pas envie de passer des heures à chercher ce que nous souhaitons y voir.

Nous reprenons la route vers Gyurmi et Silvio réussit une vraie prouesse, un véritable exploit: il reçoit une amende pour excès de vitesse!!! Non, ce n'était pas le fait d'un policier corrompu, nous roulions vraiment trop vite mais n'avions pas vu le panneau avec la limitation de vitesse. Il faut dire que nous nous sentons très peu concerné par ces panneaux, vu la rapidité de notre Baloo... Pour une fois que l'état de la route nous permettait de nous lâcher un peu... Evidemment, ce n'est pas lorsque nous faisions des moyennes de quinze kilomètres à l'heure que la police flashait! Heureusement, le représentant des forces de l'ordre n'est pas contraire: nous n'avons plus les vingt mille drams qu'il nous demande vu que nous nous dirigeons vers la frontière, nous n'avons que des grosses coupures en dollars, que nous ne souhaitons pas lui montrer mais il accepte que nous payons notre forfait en laris géorgiens. Qui a circulé sur les routes arméniennes et qui connaît Baloo réalisera quel est l'énorme talent de mon mari :-).

Nous bivouaquons pour la dernière fois sur le sol arménien mais ne le savons pas encore. Le lendemain, nous roulons vers la frontière géorgienne. On veut se poser tôt et profiter une dernière fois du paysage arménien mais nous peinons à trouver un endroit qui nous plaise et, chemin faisant, nous voici face au poste frontière. Nous franchissons généralement ces derniers le matin afin d'avoir le temps de prendre un peu la température du nouveau pays avant la tombée de la nuit. Dans le cas présent, nous savons où nous arrivons, il est encore tôt, le passage en douane devrait être facile et rapide. Nous saluons donc les douaniers arméniens après avoir réglé la taxe de sortie et quittons l'Arménie à regret. Ce pays gagne à être connu...


Nous avons juste encore à vous partager notre petit bilan sur ce tout petit pays au passé pourtant si riche, aux paysages variés et à l'authenticité intacte (comme la Géorgie, d'ailleurs). Nous avons tous les quatre appréciés notre séjour, même Nicolas. C'est tout dire... Il s'agissait de notre dernier nouveau pays extra européen, ce qui a probablement joué en sa faveur dans notre appréciation. Par ailleurs, nous sommes conscients que le climat nous était favorable et que, sous la pluie, la visite doit être rendue particulièrement difficile vu l'infrastructure routière notamment.


Romane a aimé: la nature, le lac de Sevan, les cigognes qui font leur nid un peu partout. Elle a moins aimé les routes 'pourries'.


Nicolas a aimé: le lac Sevan, les rivières et faire du feu. Il a moins aimé Yerevan et les mauvaises routes.


Françoise a aimé: la nature, Novarank,sympathie des Arméniens. Elle a bien moins apprécié l'état des routes et l'absence d'indications dans toutes les villes situées hors de la route de la soie.


Silvio a aimé: la nature sauvage, le caractère soviétique encore bien marqué. Il n'a pas aimé: la pagaille totale de Yerevan qui contraste avec les excellentes indications le long de la route de la soie. Et son PV pour excès de vitesse.

Posté par Le scrap du ry à 13:22 - - Commentaires [3] - Permalien [#]


Commentaires sur L'Arménie

    merci pour vos textes

    bonjour vos textes sont vraiment dignes d'un écrivain.j'ai l'impression de lire un livre magnifique et vrai.c'est un plaisir de lire votre voyage.comme la fin de votre tour approche j'espère que vous continuerez à nous faire partager aussi agréablement quelques uns de vos écrits en attendant peut-être(sûrement!)un nouveau voyage:avec un BALOO aussi dynamique,pas de doute.Elyane

    Posté par elyane, 29 juin 2010 à 16:14 | | Répondre
  • Et ça continue...

    Merci une fois de plus et encore de votre longue lettre, qui me ravit à chaque fois. Je rentre d'une mini-semaine dans le sud de la france... J'aterris donc et le premier mail que je lis est le vôtre... Quel bonheur de vous suivre... mais cela, je crois l'avoir dit déjà plus d'une fois !
    De tout coeur avec vous.
    Marie-Noëlle.

    Posté par Marie-Noëlle, 29 juin 2010 à 21:56 | | Répondre
  • Chers tous !

    une fois de plus ce récit montre à quel point vous avancez sereinement et vos restez éblouis par ce que vous voyez.
    Tu nous transcris une Arménie calme, apaisante, zen et on sent bien que ce pays vous a plu.
    La vie réserve bien des surprises et vous devez vous réjouir d'avoir finalement traversé tous ces paysages.
    "La légende de Baloo" vous suit toujours, c'est toujours un réel plaisir de te lire, tu nous embarques avec vous et on y croit.
    Je vais aller voir les photos.
    De gros bisous à toute la famille et à très bientôt.

    Posté par Audrey Vast, 30 juin 2010 à 09:13 | | Répondre
Nouveau commentaire