14 juillet 2010

Grèce et Bulgarie

Bonjour à tout le monde,


Nous sommes en Europe! Déjà!!! Le jour 347 nous voit traverser la frontière turco-grecque. Plus de visa, plus de démarche, plus un 'bonjour' et encore moins un 'Welcome'. Le proche-Orient est bel et bien derrière nous. Faut dire aussi que les douaniers ne s'intéressent nullement aux personnes qu'ils ont devant eux en chair et en os puisque vingt-deux types qu'ils ne connaîtront jamais personnellement courent derrière un ballon sur leur écran de télévision. Le mondial... La belle affaire...

Nous n'avons pas prévu de visiter la Grèce. D'autres voyageurs, cette fois encore, nous ont précédé et nous ont conseillé de passer notre chemin: trop de touristes dans un pays qui ne l'est déjà que trop. Mauvaise saison... La Grèce, nous imaginons la visiter un jour avec un tout petit véhicule afin de pouvoir circuler aisément d'îles en îles. Nous logerions chez l'habitant, dans les charmantes maisons blanches et bleues, tant représentées sur les cartes postales. La Grèce continentale du nord, que nous traversons, n'a rien à voir avec ces représentations sur papier glacé.

Afin d'aborder la Bulgarie par le sud ouest comme nous le souhaitons, nous roulons sur les excellentes et gratuites autoroutes grecques. Nous ne resterons en Grèce qu'une journée, le temps de voir défiler les champs de tournesols. Ce pays nous fait rapidement comprendre qu'il va falloir se réadapter à bien des choses.

Une reprise de contact avec les grandes surfaces européennes s'imposent; notre petit frigo étant vide. Sur les conseils de nos amis Eric et Elise (coucou!), nous faisons nos courses dans un Lidl, histoire de ne pas avoir un choc trop important sur le plan financier (et encore, nous venons de la Turquie qui n'est point un pays bon marché!). Histoire en plusieurs actes: d'abord, nous rentrons dans le magasin, Romane et moi, et espérons dénicher un panier pour être certaines de n'acheter que quelques victuailles histoire de se sustenter d'ici notre toute prochaine entrée dans la moins couteuse Bulgarie. Nous n'en trouvons pas et devons faire tout un tour pour ressortir du magasin. Ensuite, nous nous retrouvons devant les caddies mais, le chariot que j'essaye de prendre ne veut pas venir, pas plus que son voisin. Je regarde un peu perplexe les rangées de chariots avant de me souvenir qu'en Europe, il faut une pièce pour avoir le droit d'emprunter un caddy le temps de faire ses courses. Evidemment, depuis presque douze mois que nous avons quitté l'Europe, les quelques pièces que nous avons encore sont bien enfouies dans Baloo. Je dois donc échanger un billet. Simple! Eh bien non!!! Je me poste devant les dits caddies et accoste quelques personnes en anglais, mon grec étant excessivement limité. Moi qui pensait avoir eu l'air d'une simple d'esprit en essayant de prendre un caddy sans pièce quelques minutes auparavant, me voici rassurée! Personne ne s'est rendu compte de mon malaise car en fait, je ne suis 'rien' au milieu de cette non humanité, je suis devenue invisible! Non seulement les gens à qui je parle ne me répondent pas mais en plus, certains ne me regardent pas. Je n'ai pourtant pas l'air sale ni dangereuse, je suis avec ma petite fille avec mon billet de cinq euros en main; ma requête me semble évidente. Il y a des jours où on préférerait être une grosse mygale noire et bien poilue, ne fut-ce que pour ne pas connaître cette totale indifférence d'un être humain pour un autre! En cet instant, je préférerais inspirer le dégoût que ce 'rien'! J'aurais aussi aimé que Romane n'assiste pas à tout cela, elle qui ne cesse de demander 'Pourquoi elle te répond pas la femme?'. Que lui répondre?En Syrie, Jordanie, Iran, ... vingt personnes se seraient arrêtées pour nous aider... Mais nous n'y sommes plus... Bredouilles, nous rentrons à nouveau dans le magasin pour demander de l'aide à la caissière qui nous remballe car trois chariots bien remplis attendent que leurs contenus soit scannés. Nous devons faire la file comme tout le monde. Bref, nous perdons encore dix bonnes minutes. Nous avons enfin nos pièces, ressortons du Lidl et allons chercher le précieux caddy que nous ne remplissons presque pas, dégoûtées que nous sommes par tout ce qui vient de se passer comme par le prix débile du litre de lait. Bien sûr, une fois les articles payés, et le choc des prix passés, nous ne pouvons pas avoir de sachets pour emporter nos achats. Si nous louons ces décisions écologiques européennes, il n'en reste pas moins que nous sommes heureuses d'avoir notre maison roulante tout près. Bien sûr, durant toute nos démarches entre la première entrée dans la boutique et notre sortie, personne n'a répondu à nos 'bonjour', 'au revoir' ou 'merci' pourtant exprimés en grec! Quant à Silvio et Nicolas, qui nous attendent en plein soleil, ils s'imaginent que nous avons taillé une bavette avec les locaux... Ah, ah, ah...

Voilà la triste histoire de nos premières courses européennes...

Plus tard, on visitera l'église Sainte Lydia parce qu'elle est sur notre route et pour se souvenir que tout le monde n'est pas méchant; il y a aussi des Saints...On poursuivra ensuite vers la frontière bulgare. On se rend compte alors qu'un des pays européens ne porte pas de nom! Les Grecs ne veulent pas reconnaître au Macédoniens le droit de nommer leur pays 'Macédoine'. Les Macédoniens, chez lesquels nous avions été si agréablement accueillis à l'aller, nous avaient déjà longuement entretenus sur le sujet et avaient exprimé leurs vifs regrets de se voir rejeter de l'Europe, à cause des Grecs, alors que d'autres pays, tels la Roumanie, la Bulgarie, la Slovaquie et même certains pays de l'ex-Yougoslavie avaient pu être admis. Nous ne connaissons pas grand chose à l'Europe qui nous semble bien loin du citoyen lambda que nous sommes et nous manquons totalement d'objectivité vu que l'accueil que nous avait offert les Macédoniens est aux antipodes de celui non reçu des Grecs. Cependant, nous trouvons nulle l'attitude qui consiste à rédiger des panneaux routiers comme vous pouvez en voir un dans nos photos... Rappelons que ces panneaux sont réalisés par des adultes et non par des gamins de maternelle. Cela nous laisse imaginer que l'Europe, en fait, n'est qu'une Belgique en grand... Les pays riches donnent des sous aux pays pauvres, les gens n'ont pas grand chose à dire et les mesquineries (l'Europe ne ferme-t-elle pas les yeux, par exemple, face à la puissance de la mafia italienne ou bulgare) et coups bas sont permanents. Jusqu'au jour où les pays les plus riches en auront marre et se retireront du 'jeu' (certains y pensent, n'est-ce pas)...

A la frontière, le douanier, frustré peut-être de ne plus servir à rien, épluche mon passeport et râle. Il n'est pas aussi beau que celui de mon mari ou de mes enfants. Il est de piètre qualité: les nombreuses autocollants appliquées par les diverses ambassades où nous l'avions confié ont décoloré la couverture et le page transparente qui suit la page d'identité se détache à force d'avoir été maintes fois scrutées; de nombreux douaniers n'ayant jamais vu ce genre de page dans un passeport. Je lui fais un signe d'impuissance; je ne suis pas responsable de la mauvaise qualité des passeports que mon pays produit! En outre, il est temps que le voyage se termine car il possède une bonne quinzaine de pages en moins que les passeports suisses et j'aurais été bien embêtée d'avoir à demander d'autres visas, certains pays exigeant une double page et mon passeport étant presque totalement tamponnés. A raison de cinq entrées et sorties aux EAU, quatre en Turquie, deux en Jordanie (à cause de l'histoire du transit saoudien... pour ceux qui ont suivi notre périple depuis le début), deux à Oman, deux en Syrie, deux en Géorgie, deux en Iran, ... Ca va vite :-).

Enfin, c'est soulagés que nous entrons en Bulgarie...

D'emblée, le pays nous plaît. Bien sûr, rien à voir avec les pays arabes... La Bulgarie est européenne, donc, tout est redevenu payant: les routes (très bonnes sur les sept cents kilomètres parcourus), les parkings, toutes les visites exceptés les monastères dans lesquels la contribution est souhaitée mais libre, ... Par ailleurs, le Bulgare est slave, l'accueil n'est généralement ni prévu officiellement, ni héréditaire, donc, il n'existe pas. Cependant, la gentillesse est présente, nous avons pu la vivre et l'apprécier à différentes reprises. Autres atouts, très importants à nos yeux, de la Bulgarie, il n'y a presque pas de touristes et le pays à beaucoup à offrir.

Nous sommes donc arrivés par le sud ouest, ne souhaitant toujours pas 'profiter' des bords de mers bondés et bétonnés. Nos facultés d'adaptation sont directement mises à rude épreuve puisqu'en douze jours, nous en sommes à notre cinquième pays, cinquième langue parlée mais aussi et surtout, cinquième alphabet! L'arménien, le géorgien, le latin à la sauce turque, le grec et maintenant le cyrillique. Il faut lire les indications et elles sont loin d'être toujours transcrites en caractère latin, même dans certains petits villages grecs. Heureusement quand même, le grec comme le cyrillique nous sont bien plus familiers que l'arménien ou le géorgien.

Le sud ouest, c'est le massif de Pirin avec les pyramides qui sont aux Bulgares ce que les cheminées de fées étaient au Turcs. Nous nous baladons à deux reprises au milieu des ces pyramides, aux alentours de Melnik d'abord, à Stob ensuite.

Nous avons également la chance de visiter le monastère de Rojène qui est un des plus beaux et des plus bucoliques que nous ayons pu voir... Ce n'est pas peu dire vu la quantité de monastères visités en Syrie, Arménie et Géorgie. Il y fait calme, le cadre est splendide et l'architecture nous plait énormément. Le corps de logis est composé de galeries comprenant des arcades et des portes en bois sculpté menant aux chambres des moines et aux communs. Des balconnets en bois permettent la balade à l'abri de la pluie et des balustrades protègent de la chute. L'église, quant à elle, offre une stupéfiante iconostase. Celui de Rila, que nous visitons le lendemain est, selon nous, le plus beau de tous et vraiment époustouflant.

Voici le temps des premières courses bulgares venu... On choisit un magasin de taille moyenne. Première observation, on nous dit 'bonjour'. Ensuite, on nous aide lorsqu'il faut acheter le pain au comptoir. Mieux, on nous sourit. En quelques minutes, non seulement, on a trouvé tout ce dont nous avons besoin mais en plus, nous sortons contents de la boutique. Les Bulgares, de leur côté, se font plus avenants dès que l'on s'essaye à leur langue. Un renseignement bon à prendre mais connu car constant dans tous les pays traversés.

Nous prenons la route pour Sofia que nous ne visitons pas; notre véhicule étant trop imposant pour les villes européennes. Par ailleurs, le temps nous est compté et nous préférons donner priorité aux sites éparpillés dans la nature. Il sera toujours temps de faire des 'city-trips' lorsque nous seront plus vieux...

Le bivouac est aisé et il se trouve encore des 'gens du voyage' dans le pays ce qui fait paraître notre mode de vie moins incongru que dans d'autres pays européens. Si la police vient parfois nous saluer, elle reste toujours courtoise. Nos bivouacs ne doivent pourtant pas toujours sembler idylliques aux locaux car, régulièrement, ils s'arrêtent près de nous pour nous demander si nous avons un problème et si ils peuvent nous être utiles.

Nous flânons dans la petite ville de Koprivstica. Nous aimons, nous nous sentons bien, les maisons sont très colorées, les boutiques à souvenirs rares et les Bulgares toujours très discrets. Le pays est rural, il y a encore des charrettes tirées par les cheveux un peu partout. Si dans les pays arabes, l'âne était omniprésent, en Arménie, en Géorgie et maintenant en Bulgarie, ce sont des troupeaux entiers de cheveux que l'on peut apercevoir. Dans le même ordre d'idées, les vaches ont remplacés les moutons et les biquettes.

Nous nous posons et nous reposons sur les bords du lac Koprinka. Nous sommes en plein week-end mais trouvons une place au calme facilement. Un groupe de jeunes, en tente, s'installent non loin de nous... Une légère musique dont le son est couvert par le croassement des grenouilles sera un des rares signes de leur présence. Différentes espèces d'oiseaux survolent Baloo et la vue nous porte sur les rives opposées, recouvertes d'une dense végétations de conifères. Nous profitons de ce week-end pour parfaire notre gestion de l'eau. En effet, depuis notre sortie d'Arménie, nous avons droit à notre orage quotidien. Et depuis que nous sommes en Europe, l'eau, parfois, est plus difficile à trouver ou est payante. Comme il nous est quasi impossible d'être garés de manière cent pour cent plane, nous récoltons l'eau qui s'écoule du toit de Baloo, au niveau de la capucine, dès que la pluie a un peu nettoyé les poussières s'y trouvant. Silvio, à qui le remplissage de la citerne échoue, décide même de charrier moins de seaux et de se doucher directement dehors. C'est ainsi qu'en plein cœur d'un violent orage, nous le regardons, perplexes, enfiler son maillot, s'armer du savon et du shampooing et sortir se laver! Certes l'eau chaude n'est pas prévue mais, par contre, elle l'est à volonté. Il en revient tout propre, revigoré mais sans faire le moindre adepte!.

Nous reprenons la route à regret après cette pause détente. Il s'agit de nos derniers moments relax, avec nos enfants, à ne rien faire d'autres qu'à les regarder grandir et à admirer la nature qui nous entoure. Nous n'en avons que trop conscience et déjà, dans toutes nos conversations reviennent les 'tu te souviens avec un tel...', 'tu te rappelles quand...', ...

Nous nous dirigeons vers Kazanlak et nous arrêtons en ville pour nous rendre compte de ce qu'est la Bulgarie plus citadine. Des gens partout aux terrasses, des parcs et des zones 'wifi gratuit', des couleurs sur les façades et les parasols mais très peu d'enfants. La Bulgarie a le taux de natalité le plus faible d'Europe et cela se voit... Ensuite, visite du musée de la rose. Nous arrivons trop tard pour les récoltes, les roses sont cueillies ou fanées. Les Bulgares sont déjà passés à la lavande qui embaume les campagnes. Qu'importe! Nous visitons le musée et profitons des explications d'une dame qui parle un français parfait. Les roses ne sont pas particulièrement belles. Elles sont par contre très odorantes et comptent des très nombreux pétales. Il en faut trois tonnes minimum pour extraire un kilo d'huile de rose, revendue plusieurs milliers d'euros à la France, premier importateur. Si les Bulgares ont le micro-climat nécessaire à faire fleurir la rose, les Français ont le savoir faire et c'est ainsi que Kazanlak, capitale de la rose, travaille principalement avec des parfumeries telles Mollinard ou Fragonnard, situées à Grasse, dans le midi de la France. Tu vois, papa, jadis, vous nous avez permis, avec maman, de visiter une de ces parfumeries, et maintenant, des années plus tard, j'y repense et découvre la fleur qui est à la genèse de la plupart des parfums français... Nous papotons avec la dame qui nous ouvre des vieilles cuves inutilisées depuis plus de soixante ans mais d'où émane toujours l'odeur des roses. En la quittant, nous nous souvenons que nous n'avons pas payé notre visite mais notre contribution est refusée; la visite est offerte! Merci à vous, madame, qui faites un si beau métier, pour toutes vos explications...

En repartant, sur la route, nous croisons une indication pour l'église russe de Spika. Les sites sont toujours bien indiqués et nous avons régulièrement le plaisir de découvrir des choses dont nous ignorons jusqu'à l'existence (nous avons peu investi dans des guides européens vu le peu de temps prévu dans chaque pays et le nombre de ces pays.).

L'église russe, donc, est un bâtiment impressionnant richement décoré tant à l'extérieur qu'à l'intérieur et surmonté de plusieurs clochers et bulbes dorés. Nous y sommes montés à pieds, le chemin d'accès étant prétendument interdit aux bus et aux camions. Une commerçante nous a montré quelques souvenirs qu'elle espère nous vendre. Nous repérons un cadeau qui pourrait plaire à quelqu'un (Mais qui??? Vous ne le saurez pas !-) et promettons de repasser en redescendant. Elle ne semble pas trop y croire... Une fois en haut, nous comprenons pourquoi! Plusieurs bus stationnent sur un vaste parking dont l'accès leur est prétendument interdit et les touristes, à notre plus grande joie, semblent plus intéressés par les quelques boutiques que par l'église. Nous redescendons tenir notre promesse chez la brave femme qui n'en revient pas et qui, du coup, m'offre un échantillon de parfum de...rose!

La Bulgarie rurale existe, on vous l'a dit mais, l'Europe a des exigences qui ne permettent pas toujours de sauvegarder le patrimoine. Ainsi, de très nombreux ruraux se sont tournés vers les villes depuis que ces dernières ont vu s'améliorer les conditions de vie et de travail. Les charrettes sont interdites sur certaines routes, ... Le musée ethnographique est alors une bonne alternative pour expliquer à nos enfants ce qu'était la vie du temps de nos grands-parents, vie qui est parfois restées presque identique dans les villages le plus reculés. Nous choisissons de visiter celui d'Etara et c'est émerveillés que nos petits regardent les démonstrations des couteliers ou des meuniers, assistent au filage de la laine, ... Un très bon moment!

Trjavna, autre petite ville, petits ponts de pierres, maisons à encorbellements et aux couleurs vivent nous plaît également beaucoup.

Ensuite, nous filons vers Abanassi, vantée par notre petit guide mais qui nous déçoit, ce village n'étant qu'une succession d'hôtels! Cependant, notre détour vers Abanassi nous aura permis de découvrir Veliko Tarnovo et sa citadelle qui, certes belle, a été défigurée par les lampes et la sono disposées en vue du 'son et lumière' du week-end.

Nous voyons une indication pour un monastère et bien que nous ne soyons pas devenus complètements bigots, nous nous y rendons car, nous aimons voir leur architecture extérieure (plus que l'iconostase), il y fait calme et il y a souvent de l'eau. Celui dont il est question, répondant au nom de Preobrazenski (à l'usage, on s'habitue très bien à ce genre de nom...) est vieux et décati. Nous adorons et, si on nous l'avait offert, on aurait été ravis. Dommage! Il n'en fut point question! Il est de taille humaine, sauvage, sa rénovation va bon train et surtout, ses portes, couleurs pastelles, sont splendides. Il y a un ancien puits dans le jardin, un banc pour s'assoir et écouter le silence, des chats peureux et un grosse cloche qui ne sonne qu'une fois par heure. La vie est rude ici mais probablement vraie... C'est cette dernière image que l'on veut garder de la Bulgarie, même si, pour se faire, nous devons laisser de côté le vallon d'Ivanovo.

Nous reviendrons un jour en Bulgarie tant nous avons été heureux de la petite semaine que nous y avons passée... C'est quasi certain!

Pour l'heure, on referme une porte et on en ouvre une autre qui nous mènera en Roumanie.

Posté par Le scrap du ry à 12:31 - - Commentaires [5] - Permalien [#]


Commentaires sur Grèce et Bulgarie

    Bienvenue en Europe !!
    On vous l'avez dit, le retour est parfois,et dans certaines circonstances bien amer....
    Bises mes cailles en sucre.
    On vous attend avec impatience.

    Posté par El Mamounette, 14 juillet 2010 à 13:04 | | Répondre
  • Humour....;

    Merci, chère Françoise, pour ce mail tellement savoureux, drôle à souhait et si imagé. Que du bonheur de vous lire ! Et dire que ce sera bientôt fini, j'imagine ??? mais j'espère bien vous revoir en "live". Cela me ferait un tel plaisir. Bien cordialement à vous et merci encore de toute la peine que vous vous donnez pour nous faire participer à votre grande aventure. Marie-Noëlle.

    Posté par marie noelle, 14 juillet 2010 à 14:29 | | Répondre
  • Le voyage n'est pas fini

    Bonjour Françoise,

    Merci pour ce long post. Encore un grand plaisir à vous lire aujourd'hui. J'aime jeter un œil sur les photos mais surtout j'aime vous lire car on dirait vraiment qu'on se balade avec vous dans le camion d'à côté. Je n'avais jamais pensé à visiter les pays que vous traversez mais maintenant j'y penserai. Et puis, comme je sens pointer la nostalgie dans votre texte alors j'avais envie de vous dire "le voyage n'est pas fini!". On ne sait pas de quoi sera fait demain mais c'est sûr que vous êtes tous transformés et que votre voyage va vous porter encore très loin.
    Merci encore pour ce blog. C'est inspirant.
    Bonne continuation,
    Valérie

    Posté par Valérie, 14 juillet 2010 à 14:44 | | Répondre
  • Chère famille,

    excusez moi de ne pas être venue plus tôt mais mon travail saisonnier me prend du temps et me voilà aujourd'hui à vous avoir lu.
    Je partage l'avis de Valérie ci dessus quant à la nostalgie que je lis d'après ton message Françoise, et dire que j'ai l'impression que c'était hier quand tu me disais que vous prépariez un long voyage et regarde où vous en êtes aujourd'hui.
    Les souvenirs si nombreux, mais au bout du compte, beaucoup de personnes vous attendent, je n'aurais pas été si loin, je me serais fait un plaisir de vous accueillir aussi pour votre retour, je serai certainement parmi vous par la pensée.
    C'est magnifique tout ce que vous avez vécu.
    Effectivement le voyage n'est pas fini, de belles choses vous attendent encore, j'en suis sûre.
    Je vous embrasse tous les 4 bien fort.
    A très vite.

    Posté par Audrey Vast, 18 juillet 2010 à 17:38 | | Répondre
  • Bonjour Françoise,
    même si ce dernier post est un brin nostalgique tu nous racontes si bien votre vécu.
    Eh oui, je crois que toi et ta famille ne vivrez plus comme "avant" et qu'il faudra un certain temps d'adaptation !

    Posté par Catherine, 22 juillet 2010 à 23:29 | | Répondre
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